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Historique du club : Si la belle histoire du F.C. Mothern m'était contée...

An de grâce 1925. Mothern est un village rhénan qui à l’instar de ses voisins possède une église, une mairie, un commerce, des magasins, des artisans… et des bateliers. Parmi ses habitants, Mothern compte un instituteur pas comme les autres : René Leibenguth, passionné de football (sport qui est déjà implanté dans maints bourgs… surtout à Strasbourg).

Chaque fois que l’occasion se présente, notre instituteur n’hésite pas à communiquer son virus à plusieurs jeunes, à leur inculquer les rudiments de ce jeu. Il leur explique les lois et règlements de cette discipline, qu’il est seul à connaître. Rapidement la pratique prend le relais de la théorie : les premiers matchs se déroulent en plusieurs lieux, tels la « Loh », les « Jaegerwiese » ou encore la « Neuwiese ».

Les conditions de jeu sont rudimentaires : deux bâtons plantés espacés de quelques pas servent de buts, point de souliers à crampons, point de traçage de terrain, point de ballon, point de douches, on se lave dans un baquet d’eau froide revigorante. Qu’importe, on est heureux, fier et on rigole bien !

Quatre années plus tard (1929), l’heure est venue de créer un comité officiel dont la présidence échoit à Léon Meyer, qui convainc le maire de l’époque, Léon Baumann, d’implanter un terrain sur la « Neiwiese ». On arrive ainsi laborieusement en 1930, où après avoir disputé des matchs amicaux à un rythme soutenu, on décide de disputer une première rencontre officielle.

Et c’est ainsi que sur la pelouse de Wissembourg, Hubert Arnold devient le premier buteur des « bleu et blanc ». A cette époque, le club n’est pas affilié à la LAFA, mais sous le nom de F.C. Aloysia, Mothern évolue dans une compétition affinitaire, l’Avant Garde du Rhin (AGR).

Les déplacements se font en train ou en vélo. Les rencontres face à Lauterbourg, Wissembourg, Niederroedern, Drusenheim, Seltz, Schirrhein et Rountzenheim terminées, on se retrouve au Restaurant de la Gare tenu par Michel Scheurer, pour une troisième mi-temps qui est loin d’être triste.

Afin de renflouer les finances, mettre du beurre dans les épinards, des représentations théâtrales qui remportent un indéniable succès auprès de la population sont organisées. Les acteurs sont des joueurs, les filles, épouses, fiancées ou d’autres membres du club. La première pièce intitulée « Wenn du noch eine Mutter hast ! », jouée trois fois dans la salle du Restaurant « A l’Ancre », est la première rentrée d’argent du club.

Jusqu’à la seconde guerre mondiale, l’équipe continue d’évoluer au sein de l’AGR. Presque uniquement composée de joueurs du cru, l’équipe attire tout de même du monde. Point de mécénat, les rares joueurs venant de l’extérieur, travaillent dans les entreprises villageoises ou sont de bons camarades…

Comme chaque village d’Alsace, Mothern connaît les affres de la guerre (1939-45), reléguant le sport aux oubliettes. Plus de compétition, plus de championnat, tout au plus quelques parties « pour du beurre » se disputent, mais le cœur n’y est pas.

A la fin de la guerre, il faut pratiquement repartir à zéro. Visiblement marqué par cette période, le président Joseph Mosser cède son fauteuil à Joseph Zimmermann. La compétition ne reprend pas tout de suite. On continue à opérer à l’AGR pour des raisons de commodité (déplacements, derbies multiples…), mais aussi parce qu’à Mothern, on a un certain esprit chrétien, un esprit de « patro », de « bengeles ». Les curés n’y sont, il faut le dire, pas étrangers.

Lors de la saison 1947-48, Mothern joue en Division I AGR en compagnie de Hatten, Schleithal, Niederroedern, Neewiller, Siegen, Oberseebach, Lauterbourg, Salmbach et Riedseltz.

Durant la saison 1955-56, le FC Mothern apparaît pour la première fois sur les tablettes de la LAFA, le football à l’AGR étant devenu moribond. Malgré des premiers pas concluants, témoin la quatrième place en Division IV, l’équipe ne « repart » curieusement pas la saison suivante et est mise dans le contingent des clubs en « non-activitéé » pour les cinq années suivantes.

Le nouveau départ a donc lieu pour la saison 1962-63, avec une troisième place dans le groupe 5 de la Division IV, mais également avec les premiers balbutiements de la section des jeunes avec la mise en chantier d’une équipe de minimes.

La foi et l’enthousiasme des « nouveaux » fait merveille. En 1963-64, l’équipe fanion s’adjuge la première place du groupe 3 en Division IV. Ce premier titre est fêté dans l’allégresse générale, car il signifie également la montée en Division III.

Mais tout n’est pas simple. Au terme de la saison 1966-67, après une première descente, le club retombe en Division IV. Cinquième du groupe 5 de la Division IV (1967-68), le FC Mothern se rebiffe lors de la saison suivante (1968-69) pour obtenir la première place du groupe 5 de la Division IV. Outre la montée en Division III, le club obtient le droit de disputer les poules de classement. Au final, en remportant son premier titre régional, Mothern sort de l’anonymat !

Sixième du groupe 3 de la Division III en 1969-70, les Rhénans s’emparent de la première place du groupe 4 de la Division III, réussissant à nouveau à monter en Division II. Deux ans après leur premier titre, les protégés de Lucien Schaller remportent un deuxième titre de champion d’Alsace !

L’exploit est difficile à gérer, puisqu’en 1972-73, après une douzième place du groupe 2 de Division II, Mothern retrouve le purgatoire de la Division 3. Il faut quatre saisons pour s’en remettre. La saison 1977-78 (premier du groupe 3) consacre la montée en Division II.

Le FC Mothern s’y sent bien puisqu’il y reste six saisons consécutives avant de… retomber en Division III. Pas pour longtemps heureusement puisqu’au terme de l’exercice 1984-85, l’équipe fanion qui termine en tête du groupe 4 de la Division III est proclamée Champion du Bas-Rhin puis Vice-Champion d’Alsace. Et, profitant d’une refonte des championnats, la promotion est double : le FCM est admis à évoluer en Division I. C’est l’époque de Gerhardt Schmidt, entraîneur et joueur de l’équipe nationale de l’Allemagne de l’Est, décédé au début de cette année.

Une année avant, saison 1983-84, les cadets entraînés par Gérard Joerger, obtiennent le titre de Champion d’Alsace.

Pouvant puiser dans ses « réserves », l’équipe assume pareille promotion et tient tête à une forte concurrence. Jusqu’en 1988-89, le FCM joue les premiers rôles en Division 1. La saison suivante est une grande année pour le club. Sous la houlette de l’entraîneur Germain Hoffmann, l’équipe fanion termine en tête de la Division 1 et monte en « Promo » à la grande joie du président René Mastio.

Mais cette fois, le niveau est élevé. Après une saison où le maintien est assuré de justesse (dixième place saison 1990-91), et malgré un excellent travail de l’entraîneur Gérard Weiss, l’équipe ne parvient pas à décoller du bas du classement et descend en Division 1 (saison 1991-92).

Pendant ce temps là, la section « jeunes » sous l’impulsion de Charles Weissenburger, entraîneur des jeunes minots durant quelques quinze saisons (de 1976 à 1991) remporte la prestigieuse Coupe d’Encouragement 67 en Pupilles à 7 lors de la saison 1988-89, avant de remporter douze mois plus tard, le titre départemental en Minimes à 11 (saison 1989-90).

Alors que Christian Gerhard (actuel président) prend les rennes du club, le nouvel entraîneur Jean-Luc Braun parvient à faire remontrer Mothern en promotion à la grande satisfaction des supporters. Malheureusement, l’équipe retombe aussitôt en Division 1.

Comme ses prédécesseurs Hoffmann et Braun, la première saison (1995-96) du nouvel entraîneur Bernard Ehleider s’achève par une montée en Promotion. S’appuyant sur un groupe solide, l’arrivée de jeunes de qualité, l’ancien stratège du FC Wissembourg, parvient à maintenir le club à ce niveau. Lors de la même saison, douze ans après le premier titre, les cadets B de l’entente Munchhausen-Mothern, drivés par Gérard Moog s’offrent le titre de Champions d’Alsace.

Moins de douze mois plus tard (saison 1996-97), Léonard Schucké emmène à son tour, ses jeunes au titre de Champion d’Alsace cadets A, une saison après avoir chuté en finale départementale minimes A.

La saison 1997-98 démarre sous les meilleurs hospices puisque le contingent d’hommes en noir est triplé : Gérard Schmitt, arbitre depuis 1969, voyant arriver son fils Nicolas ainsi que Séverine Zinck, laquelle se distingue en sortant major de l’épreuve théorique. Côté terrain, l’équipe fanion manque d’un cheveu la montée en Promotion d’Excellence. Tout se joue lors de la dernière journée. Après un match au couteau perdu à Oberlauterbach, Mothern se retrouve en quatrième position.

Malgré le départ de sa « doublette d’attaque », Mothern effectue une honorable saison 1998-99 qui s’achève par un quart de finale de Coupe du Crédit Mutuel : élimination par Riedseltz (1-1 ap). Les 23 – 24 – 25 juillet, le FC Mothern fête son 70ème anniversaire avec Gambsheim – FRH comme point d’orgue.

Lors de la saison 1999-2000, Mothern se distingue une nouvelle fois en coupe. En effet, l’équipe du président Christian Gerhard accède pour la première fois de son histoire en huitièmes de finale de la Coupe d’Alsace après une victoire sur Hohengoeft (2-1). Pour cette rencontre, disputée Lundi de Paques, Mothern donne l’hospitalité à une équipe du Championnat de France Amateur 2). Malgré le soutien de plus de 550 spectateurs, Mothern n’a pu venir à bout d’une excellente équipe de Reipertswiller. Malheureusement, huit jours plus tard, Mothern est éliminé (2-2 ap) à Seebach en huitièmes de finales de la coupe du Crédit Mutuel. Côté championnat, malgré l’accumulation de rencontres, la saison se termine bien, Mothern se maintenant face à Marienthal (0-2). Du côté des jeunes, les – 17 ans de Serge Zorès disputent dans la salle du Tivoli à Strasbourg, la finale départementale du critérium en salle (défaite face à Kronembourg 8-2).

Le 1er juillet 2000, Mothern devient l’un des premiers clubs amateurs alsaciens à tenter l’aventure Internet. Disponible depuis près de cinq ans sur fcmothern.com, le site grâce à une mise à jour bi-hebdomadaire, devient numéro 1 en Alsace.

Sous le patronage de la Scierie Gerhard, la saison 2000-01, débute par la première édition du Challenge remporté le 23 août par Schleithal qui remporte également le championnat, malgré une victoire de Mothern (2-3) en fin de saison sur la pelouse des « jaune et noir ». Au printemps, après une victoire à Eschbach (1-2), Mothern se qualifie pour la première fois en finale de la Coupe du Crédit Mutuel. Accroché en première mi-temps, Steinseltz s’est libéré après la pause grâce à l’inévitable Gilles Kress (2 buts) et a remporté (3-0) sa septième Coupe sur la pelouse de Wissembourg. Le 30 juin, sur le terrain d’Ostheim, les - 15 ans d’Alain Schucké remportent le titre de Vice-Champion d’Alsace.

Lors de la saison 2001-02, Mothern reste longtemps invaincu, occupe la première place mais rompt avant l’hiver. Défait dans les dernières journées à domicile par Herrlisheim (1-2), Mothern perd la place de barragiste qui semblait lui revenir. Après avoir disputé deux rencontres de championnat devant plus de 500 spectateurs (deux victoires 2-1 face à Seltz), l’équipe rhénane dispute sa deuxième finale devant la même affluence. Sur sa propre pelouse, Mothern est contraint de reconnaître la supériorité de la formation d’Oberlauterbach, qui un mois après avoir obtenu le précieux sésame en vue de l’accession en Excellence, remporte sa première Coupe du Crédit Mutuel (0-2). L’année 2002 marque également la nomination de Nicolas Schmitt au titre de Jeune Arbitre de la Fédération.

Comme la précédente, la saison 2002-03 se termine par une finale de Coupe du Crédit Mutuel. Après des victoires sur Schleithal et Oberlauterbach, Mothern affronte une nouvelle fois les honorables du FC Steinseltz, à Hatten. A l’instar de l’édition 2001, devant 600 spectateurs, les vignerons s’attribuent le trophée pour la huitième fois (0-3). Après huit années de bons et loyaux services à la tête de l’équipe fanion, Bernard Ehleider rejoint Riedseltz. Thierry Ebelé, licencié en qualité de moniteur prend la succession. Au terme de barrages, les 18 ans réalisent un authentique exploit en se hissant au plus haut niveau régional, aux côtés des plus grands clubs. De leur côté, les poussins A de Pascal Zimmermann remportent le septième titre régional du club, le dernier en date !

Malgré une inexpérience du niveau, les 18 ans se maintiennent en Division d’Honneur. Point d’orgue de la saison 2003-04, la victoire des coéquipiers de Franck Joerger face au RC Strasbourg, futur vainqueur de l’épreuve. Défait au 4e tour de la Coupe d’Alsace par Forstfeld (2-4 ap), Mothern connaît une première partie de championnat très difficile. L’année 2004 qui débute par quatre défaites (dont trois à domicile) en autant de rencontres, voit Thierry Ebelé être remplacé par Serge Zorès. L’ancien technicien de la section jeunes du FRH parvient à sauver les meubles : Mothern se maintient une huitième année consécutive en Promotion, à trois journées de la fin du championnat grâce à un nul obtenu sur la pelouse d’Ohlungen. Après avoir enregistré la nomination de Séverine Zinck au titre d’Arbitre Féminin Fédéral, l’arbitrage local est mis en valeur par la désignation de Nicolas Schmitt en qualité d’assistant pour la finale de la Coupe Gambardella Le Mans – Nîmes, disputée au Stade de France, en levée de rideau de la finale de la Coupe de France Paris SG – Châteauroux.

Malgré un début de saison 2004-05 des plus pénibles, les 18 ans DH se hissent dans l’une des trois finales régionales de la Coupe Gambardella. Malheureusement, les jeunes pousses ne peuvent contredire la suprématie de l’AS Pierrots Vauban, futur seizième de finaliste face au FC Sochaux ! Championne d’automne, l’équipe fanion dispute un troisième tour de Coupe de France face à l’ASP Vauban (CFA2) : une défaite (1-5) à la clé.
Pour la saison actuelle, le FC Mothern a engagé trois équipes seniors (Promotion A, Promotion B et Division I B) ; deux équipes de débutants ; deux équipes de poussins ; une équipe de benjamins ; sept équipes(18 ans DH, 18 ans B, 15 ans Ph, 15 ans B, 13 ans Ph, 13 ans B, 13 ans B) en entente avec les clubs voisins du FC Munchhausen / du FC Neewiller-près-Lauterbourg / du FC Niederleuterbach-Salmbach / de l’US Oberlauterbach-Eberbach et de l’US Schleithal. X dirigeants, 3 arbitres complètent le contingent de Y joueurs.

Nicos
Extrait de la plaquette du 75ème anniversaire
Sources bibliographiques : Plaquette du 70ème anniversaire + "100 ans de football en Alsace"



JUIN 1999
Les premiers pas du F.C. Aloysia Mothern

Il était une fois un village avec son église, sa mairie, son école, ses magasins, ses artisans... et ses bateliers. Il y avait également les jeunes qui fréquentaient les cours de l'Instituteur M. René Leibenguth. Ce dernier était passionné par le football, un sport déjà implanté dans maints bourgs, communes... et surtout à Strasbourg. Pourquoi ne tenterait-on pas l'expérience à Mothern ?

Nous sommes l'an de grâce 1925. L'enseignant précité communiqua son virus à plusieurs jeunes. Il leur expliqua les lois et les règlements de cette discipline, qu'il était d'ailleurs le seul à connaître. De l'initiative théorique, on passa à la pratique. Les premiers matchs se déroulèrent à divers lieux, tels la « Loh », les « Jaegerwiese » ou encore la « Neuwiese ».

Oh, qu'on ne croit pas que l'on disposait d'infrastructures décentes ! On planta deux bâtons espacés de quelques pas qui servaient de poteaux. Il n'était pas rare qu'un but soit plus grand que l'autre en face. Premier sujet de désaccord parfois, lorsqu'un but était inscrit... Point de souliers à crampons, point de maillots uniformes, point de traçage de terrain, point de ballon « dernier cri » ! Point de douches : on se lavait à la bonne franquette, dans un bassin commun où l'eau froide vous revigorait de suite. On était assurément au « stade primaire de l'opération ».

Q'importe, on était heureux et fier, on rigolait bien ! On savourait un plaisir intense à nul autre pareil. On rentrait souvent les genoux écorchés, les culottes et chemises déchirées et sales, les chaussures usées et maltraitées, et j'en passe !...

J'arrête ici ces considérations d'une autre époque, car on pourrait narrer des anecdotes de cet acabit pendant des heures...

Le vrai départ !

1929, l'heure était venue de créer un Comité officiel, dont la présidence échût à M. Léon Meyer. Ce dernier pris contact avec M. Léon Baumann, Maire à cette époque. Après bien des tractations et des discussions, le premier magistrat consentit d'implanter un terrain officiel sur la « Neiwiese ». On arriva ainsi cahin-caha en 1930. Les matchs amicaux se poursuivaient à présent à un rythme plus soutenu. On invitait d'autres clubs, on se déplaçait aussi... L'essentiel était de jouer.

A souligner que tous les joueurs achetaient leur équipement. On allait allègrement aux entraînements, jouant en sabots ou pieds nus. Assurément on n'avait peur de rien ! Au début, on se cotisait pour acheter un ballon, on faisait la quête comme des mendiants, on se débrouillait quoi. Les derniers étaient jalousement gérés, car on vivait chichement en ces temps héroîques.

Le théâtre au secours du football

En 1934, M. Léon Meyer transmis son flambeau de président à M. Ferdinand Hager. Il trouva une « cellule vivante et structurée », qui était en pleine expansion. On était déjà loin du premier match officiel qui eut lieu à Wissembourg en 1930. Il avait permis à l'avant centre Hubert Arnold de marquer le premier but pour les « bleu et blanc » (couleur du club). Les déplacements s'effectuaient par train ou par vélo.

A noter que le F.C. Mothern n'était pas affilié à la Ligue d'Alsace, mais opérait sous les couleurs d'une ligue affinitaire, en l'occurrence l'Avant-Garde du Rhin (A.G.R.). Les adversaires du F.C.M. furent en ces temps : Lauterbourg, Wissembourg, Niederroedern, Drusenheim, Seltz, Schirrhein et Rountzenheim. Les plus anciens supporters se souviennent certainement de ces parties acharnées, âprement disputées, tant sur l'aire de jeu... que dans les rangs des « socios ». Foi de citoyen de Mothern, on savait se faire respecter sur le terrain... et au-delà.

Il était aussi une tradition qui s'est rapidement ancrée / chaque rencontre perdue ou gagnée donna lieu à une « 3ème mi-temps » ou une « prolongation », qui fut loin d'être triste. Le lieu des débats fut le siège du club, en l'occurrence le Restaurant de la Gare (Deutsche Michel). En tous cas, les « nuits blanches » de Mothern existaient déjà.

Il est une autre coutume qui s'est instaurée : pour renflouer les finances, mettre « du beurre dans les épinards », on organisait des représentations théâtrales qui remportaient un indéniable succès auprès de la population. Les acteurs étaient des joueurs, des membres, sans oublier les filles, les fiancées ou épouses. Qu'on se souvienne présentement de la première pièce, « Wenn de noch ein Mutter hast ! ». Honneur aux actrices de l'époque : Hélène Schreiner épouse Leibel, Albertine Knaub épouse Molique, Cécile Scher épouse Klein, Madeleine Englender épouse Bohheim, ainsi que Emilie Zolt épouse Kuhn, Marie Hager épouse Schuler et Catherine Molique.

Cette pièce fut jouée trois fois dans la salle du Restaurant « A l'Ancre ». La recette constitua la première entrée d'argent du club.

Signalons aussi que ce fut à cette époque que certains joueurs se muèrent en même temps comme arbitres : Valentin Hager et Joseph Zimmermann notamment.

De 1936 jusqu'après la 2ème guerre mondiale !

M. Ferdinand Hager transmit le sceptre présidentiel en 1936 à M. Valentin Hager. Ce dernier demeura en place jusqu'en 1941, pour laisser le siège par la suite à M. Joseph Mosser (1914 à 1945). Durant cette décennie, le F.C.M. continua à évoluer au sein de l'A.G.R. avec, dans l'ensemble, de bons résultats.

Les matchs attiraient souvent de bonnes affluences les dimanches et lors des rencontres de coupe. Les tournois étaient bien fréquentés également. Mothern commençait à être connu dans le monde du ballon rond Bas-Rhinois.

Les joueurs furent presque tous des locaux, car, on ne connaissait pas encore le mécénat, le sponsoring. De plus, l'usage de la monnaie trébuchante et sonnante à la signature était quasi inconnu. D'ailleurs, comment aurait-il pu en être autrement, tant il est vrai que les caisses des sociétés ne permettaient pas de telles largesses. C'était l'époque de « purs », de l'amateurisme au sens propre du terme. Il y avait bien sûr, quelques joueurs qui venaient des villages environnants pour renforcer l'effectif. Cela pour diverses raisons ; si des joueurs de Mothern avaient de bons camarades aux alentours, footballeurs de talent en plus, ils étaient sollicités pour qu'ils viennent jouer sous les couleurs du F.C.M.

Par ailleurs, on chuchote aussi que plus d'un « étranger », qui de Munchhausen, qui de Seltz, voire au-delà, était attiré par les « sirènes » de Mothern, ravies de voir leur fiancés se rapprocher...

Enfin certaines entreprises villageoises occupaient des ouvriers, employés et collaborateurs - bons footballeurs - venus des communes voisines : eux aussi étaient « autorisés » à opérer au F.C.M.

Ainsi passèrent les saisons... La société vivait et progressait à qui mieux mieux. Bref, on était satisfait de son sort. Le Rhin continuait à couler paisiblement non loin de là avec ses chalands et ses péniches qui défilaient et invitaient à l'évasion et au voyage. Ce fut pourtant de là, plutôt de l'autre côté du Rhin, que devait venir le malheur. Et quel cataclysme ! Par la folie d'un homme, par l'hystérie d'un peuple jadis ami... et maintenant hostile. Comprenne qui pourra.

Toujours est-il que Mothern, comme chaque village d'Alsace, a connu les affres et les brimades de la guerre 39-45. Comme on peut bien se l'imaginer, le football était relégué, à présent aux oubliettes. Plus de compétition, plus de championnat, tout au plus quelques parties « sans enjeu » , « pour du beurre », mais visiblement le coeur n'y était pas.

Certains joueurs, maints jeunes, furent enrôlés dans l'armée pour défendre la patrie submergée par l'envahisseur. Malheureusement, plus d'un en revint plus... Arrêtons là ces considérations tragiques, qui risquent, en ces jours, de raviver des plaies cicatrisées... Le silence vaut plus en ces instants que les plus beaux discours.

A la fin de la guerre, il fallut pratiquement repartir à zéro. M. Joseph Mosser, triste et visiblement marqué par cette période, céda son fauteuil dès 1945 à M. Joseph Zimmermann, qui se rôda en disputant des rencontres amicales. Par ailleurs, le comité mit en place des structures neuves, tout en faisant l'inventaire de l'équipement et de l'indispensable pour la pratique du ballon rond.

On continua, à opérer à l'A.G.R. pour des raisons de commodité (déplacement, derbies multiples, etc.), mais aussi parce qu'à Mothern, on avait un certain esprit chrétien, un esprit « de patro », de « bengeles », comme on disait. MM. Les curés ne furent d'ailleurs pas étrangers à cette fidélité à l'A.G.R. Quand on vous disait qu'à Mothern rien n'était comme ailleurs !

L'affiliation à la Ligue d'Alsace (L.A.F.A.)

M. Eugène Offner fut élu Président en 1951. Il devait tenir la barre durant 5 ans. Il fut remplacé, par la suite, par M. Edmond Fettig, qui tient d'ailleurs toujours le « record de longévité » présidentiel avec 7 ans d'exercice. Au demeurant, il est a remarquer que les mandats des présidents n'excédaient guère que quelques saisons. A Mothern, l'usure du pouvoir semble se faire rapidement ! En 60 ans d'existence, le F.C. Mothern en est à son 15ème président. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ces changements ? Impossible de répondre à cette question, c'est tout dire...

Durant la saison 55/56, le F.C. Mothern apparaît pour la première fois sur les tablettes de la L.A.F.A. Il est vrai le football à l'A.G.R. était devenu moribond : les clubs ont affilié à la Ligue d'Alsace. Mothern un des derniers bastions, dut également franchir le Rubicon, faute de combattants et d'adversaires. Le club effectua ses premiers pas au sein de la L.A.F.A. en division 4, terminant 4ème dans le groupe I. Des débuts plus qu'honorables, mais, mais, mais...

Curieusement, le F.C. Mothern ne « repartit » pas la saison suivante. Il fut mis dans le contingent des clubs en « non-activité ». Cela dura 5 saisons, de 56/57 à 61/62 incluse. Etait-ce le requiem pour un club méritant, ô combien ?

Quand tout renaît à l'espérance !

En 1963, M. André Fettig prit en main les destinés de la société. Cette apogée marqua également la fin de l'époque de la « Belle au bois dormant ». Cinq années de néant, de nihilisme ou presque, cela ne saurait durer. A Mothern, on en était conscient.

Aussi durant l'exercice 62/63, repartit-on en Division 4, terminant 3ème du Groupe 5. Ce dut également le moment des premiers balbutiements de la Section des Jeunes, puisqu'on mit sur le rail une phalange de minimes.

La foi et l'enthousiasme des « nouveaux » fit merveille, car à Mothern, on a sa fierté, o ne voulait plus que le club vive des temps « morts », comme précédemment. Après Waterloo, ce fut le soleil d'Austerlitz qui brilla de mille feux dans le ciel local : en 63/64, l'équipe fanion s'adjugea la 1ère place du Groupe 3 en Division 4. Ce titre fut fêté dans l'allégresse générale, car il signifiait également la montée en Division 3. Qui l'eût cru deux ans auparavant ?

Le président André Fettig et son « staff » allaient être comblés le club termina 12ème du Groupe4 de la Division 2 ! Là point de fête et... descente en Division 3. En 66/67, cela n'alla pas beaucoup mieux au chevet du F.C. Mothern amnésique et moribond, puisqu'on acheva l'exercice à la 10ème place du Groupe 3 de la Division 3... avec comme conséquence, la relégation en Division 4.

5ème du Groupe 5 de la Division 4 (1967/68), le F.C. Mothern se rebiffa au cours de la saison 1968/69, s'arrogeant la 1ère place du Groupe 5 de la Division 4, avec comme corollaires la montée en Division 3 bien sûr, mais aussi le droit de participer aux Poules de classement. On décrocha enfin un titre régional de Champion d'Alsace qui fit effectivement sortir le F.C.M. de l'anonymat. Encore aujourd'hui, on parle de temps à autre dans les chaumières coquettes et proprettes du bourg, de cet événement qui clôturait le mandat de M. André Fettig et amorçait celui de M. Eugène Ludwig.

6ème du Groupe 3 de la Division 3 en 1969/70, on s'empara de la 1ère place du Groupe 4 de la Division 3, réussissant à nouveau à monter en Division 2 en 1970/71, étant à nouveau Champion d'Alsace. Ce fut l'avènement de M. Albert Fettig comme président.

Comme dans ce village rhénan on était disposé à jouer à « l'ascenseur » et à la « douche écossaise », on allait à nouveau être servi : 12ème du Groupe 2 de la Division 2 (1972-73), ce fut à nouveau la descente au purgatoire de la Division 3.

De la Division 3 à la Promotion

On allait demeurer 4 saisons durant en Division 3. Enfin on termina 1er du Groupe 3 en 1977/78. Sempiternel retour en Division 2 ! M. Lucien Bechtel, qui avait succédé à M. Alfred Fettig, transmit le flambeau à M. Albert Heideier, qui resta au pouvoir 5 ans (1978-1983). On musarda ainsi 6 saisons en Division 2 : 3ème, 11ème, 6ème, 8ème, 4ème... et 12ème, toujours dans le Groupe 3. Ce fut à nouveau le gouffre et la rechute en Division 3.

Pas pour longtemps heureusement, puisqu'au cours de l'exercice 1984/85, l'équipe 1 termina en tête du Groupe 4 de la Division 3 et fut proclamé, par la suite, Champion du Bas-Rhin et Vice-Champion d'Alsace. Quelle veine et quel cadeau royal de la Ligue : la montée, bien entendu assurée en Division 2, mais même en Division 1, vu que la L.A.F.A. procédait à la restructuration de tout l'organigramme et de la pyramide des Divisions. Vraiment, ce titre acquis en 1985/86, valait son pesant d'or : pensez donc, on se retrouvait hier en Division 3 et d'un coup, quelques jours après, on se hissa en Division 1. Le président Jean-Paul Schir, jubilait certes, mais semblait tout de même anxieux, car il fallait assumer cette promotion et se maintenir en si belle compagnie. Tâche réalisable dans la mesure où le F.C.M. comprenait à présent des « réservoirs », où l'on pouvait puiser : les équipes « Réserves » et surtout les jeunes, auxquels il fallait faire confiance...

Jusqu'en 1988/89, le F.C. Mothern jouait les premiers rôles en Division 1. La saison suivante était une grande année pour le club. Sous la houlette de l'entraîneur Germain Hoffmann, l'équipe fanion terminait en tête de la Division 1 et « montait en Promo » à la grande joie du président M. René Mastio.

En 1990/91, l'équipe se maintenait tout juste et terminait 10ème du groupe.

En 1991/92, malgré un excellent travail, l'entraîneur M. Gérard Weiss ne réussit pas à faire décoller son équipe du bas du classement et ce qui devait arriver, arriva : la rétrogradation en Division 1.

Entre-temps, M. Christian Gerhard, l'actuel Président avait pris le relais. En 1992/93, le réputé M. Jean-Luc Braun fit remonter Mothern en Promotion à la grande satisfaction des supporters. Malheureusement l'équipe rechutait et se retrouvait en Division 1.

Depuis 1995/96, Bernard Ehleider entraîne le F.C. Mothern. Tout comme ces prédécesseurs Hoffmann et Braun, il fit remonter le club en « promo » dès sa première année d'exercice et le maintenait aux avants-postes depuis lors.

Chsristian Gerhard
Extrait de la plaquette du 70ème anniversaire



Palmarès : les jeunes en pôle position

Le club qui a fêté ses 70 bougies en juillet 1999, a remporté quelques titres. Trophées remportés essentiellement par la section jeune.

Saison 1968-69 - Séniors Division IV, champion d'Alsace
Les premiers à avoir retenu notre attention sont: Hubert Deck, Antoine Fettig, Bernard Klotz, Georges Knaub, Eugène Offner, Joseph Ruck, Antoine Schmitt, Gérard Schmitt, Michel Scheurer, Antoine Zimmermann et Raymond Zimmermann.

Saison 1970-71 - Séniors Division III, champion d'Alsace
Ont été sacré sous la houlette de Lucien Schaller: Hubert Deck, Antoine Joerger, Jean-Marie Joerger, Bernard Klotz, Patrick Lehne, Alphonse Meyer, Eugène Offner, Joseph Ruck, Paul Schehr, Bernard Schmaltz, Antoine Schmitt, Robert Vogel, Antoine Zimmermann et Raymond Zimmermann.

Saison 1983-84 - Cadets, champion d'Alsace
Sous la houlette de Gérard Joerger (entraîneur), Pascal Brauer, Thierry Fritz, Jean-Claude Hager, Luc Hager, Denis Imbery, Thierry Kollmer, Eric Schiehl, René Schiehl, Alain Schmitt, Vincent Schmitt, Bruno Senger, Sylvain Wargel, Paul Westermeyer, Didier Zerr, Patrick Zerr et Sylvère Zimmermann sont devenus champion d'Alsace...

Saison 1995-96 - Cadets B, champions d'Alsace
L'entente Munchhausen/Mothern encadré par Gérard Moog (entraîneur), et secondé par Bernard Bordenkircher, Martin Gabel, Nicolas Kapps et Marc Kappas sont devenus champions d'Alsace. Les heureux élus sont: Sébastien Blatt, Stéphane Bordenkircher, Mickaël Deck, José Garcia, Cyril Gerber, Sébastien Haeussler, Alain Joerger, Youssef Kabel, Patrick Knoerr, Manuel Schmaltz, Steeve Truttmann, Mathieu Winter et Guillaume Zerr.

Saison 1995-96 - Minimes A, vice-champions du Bas-Rhin
L'entente Mothern-Munchhausen-Neewiller chapotée par Léonard Schucké et Bertrand Fritz, tombent en finale du Bas-Rhin sur la pelouse de l'A.S.L. Robertsau. Les malheureux finalistes sont: Ahmed Armel, Bertrand Basch, Emmanuel Baumann, Cédric Dietrich, Mathieu Fritz, Yannick Gerber, Yves Heilmann, Fabien Klein, Marius Koebel, Arnaud Kuntz, Anouar Lofti, Ludovic Muller, Raphaël Muller, Adrian Richter, David Risser, Nicolas Schmitt et Mathieu Suss.

Saison 1996-97 - Cadets A, champions d'Alsace
Dès l'année suivante, la quasie-même équipe remporte le titre de champion d'Alsace en Cadets A, après une victoire (2-0) sur Sierentz à Bennwihr. Sont champions: Ahmed Armel, Bertrand Basch, Emmanuel Baumann, Stéphane Bordenkircher, Jamal Ezzaouia, Mathieu Fritz, Johann Gentes, Yves Heilmann, Marius Koebel, Arnaud Kuntz, Anouar Lofti, Ludovic Muller, Ilyas Oz, Adrian Richter, David Risser, Nicolas Schmitt et Mathieu Suss.



Succession des Présidents du F.C. Mothern

En 70 ans, le Football Club de Mothern a vu passer pas moins de 16 présidents :
* Léon Meyer (1929 - 1934)
* Ferdinand Hager (1934 - 1936)
* Valentin Hager (1936 - 1941)
* Joseph Mosser (1941 - 1945)
* Joseph Zimmermann (1945 - 1951)
* Eugène Offner (1951 - 1956)
* Edmond Fettig (1956 - 1963)
* André Fettig (1963 - 1968)
* Eugène Ludwig (1968 - 1971)
* Albert Fettig (1971 - 1977)
* Lucien Bechtel (1977 - 1978)
* Alfred Heideier (1978 - 1983)
* Léon Hager (1983 - 1984)
* Jean-Paul Schir (1984 - 1987)
* René Mastio (1987 - 1992)
* Christian Gerhard (depuis 1992, photo ci-contre)




Les infrastructures du F.C. Mothern

Les terrains successifs
Pendant très longtemps,la renommée « Neuwiese » fut le terrain du F.C. Mothern.
Après une longue période de pluie, ce dernier devint impraticable et le club accueillit les adversaires sur la pelouse de Niederroedern (saison 1966-67). Il devint donc urgent de trouver un terrain provisoire qui était situé en bordure de la forêt, non loin du Rhin, aux « Jaegerwiese ».
Rapidement le F.C.M., n'étant plus satisfait de cette situation, se mit à la recherche d'un nouveau terrain. Ce dernier est également situé en bordure de la route du Rhin (actuel terrain annexe).
Bien que celui-ci rendit de grands services durant plusieurs années, la Commune entreprit en 1975 la construction d'un grand stade sur l'ancien terrain de la « Neuwiese » .
Entretenu avec minutie et compétence, l'actuelle pelouse offre toutes les semaines l'hospitalité à ses adversaires dans de très bonnes conditions.

Les installations actuelles
De nos jours, le Football Club de Mothern compte trois terrains. Le premier, le stade municipal de la Neuwies sert de terrain pour toutes les rencontres officiels des équipes séniors. Le second, le stade du Rhin, situé non loin du fleuve, sert de terrain d'entraînement pour toutes les équipes (séniors et jeunes), mais également de terrain de matches pour la section jeunes. Le troisième, le terrain stabilisé, situé à côté du terrain d'honneur, ne sert que très rarement. Il est essentiellement utilisé pour les entraînements lors de la saison hivernale. S'ajoute à ces trois terrains, un club-house, lieu de rencontre pour les joueurs après les entraînements ou les matchs.

Sources fcmothern.com
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Séverine Zinck,
Arbitre Fédéral 3 -
Arbitre Féminine FIFA
Séverine Zinck - 1ère arbitre féminine F3

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LES ANNIVERSAIRES DU MOIS
Toute l'équipe web du Football Club de Mothern souhaite ce mois, un joyeux anniversaire à :
- Daniel SCHMALTZ, né le 11/12/1965
- Serge MOUILLET, né le 23/12/1965
- Yannick GENTES, né le 31/12/1973

SONDAGE
N°6 :
Quel sera selon-vous le classement de la France à l'Euro 2008 ?
Vainqueur
Finaliste
Demi-finaliste
Quart de finaliste
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